Himo

Mois : mai 2019

28 Mai 2019 – Signature de l’accord d’entente pour l’organisation du séminaire HIMO en Tunisie

Connu sous le nom de HIMO (Haute Intensité de la Main-d’œuvre), ce séminaire regroupera de hauts dirigeants et décideurs politiques du monde entier, ainsi que des planificateurs, des experts, des praticiens, des chercheurs, des universitaires, des représentants des organisations de la société civile, des acteurs du secteur privé et d’autres participants. Le thème choisi pour cette édition sera : « Vers un développement local durable et inclusif : valorisation des ressources locales et emplois décents ». Les préparatifs pour cet événement d’envergure internationale qu’accueillera la Tunisie ont été entamés depuis environ une année déjà, au lendemain du 17ème Séminaire qui s’est tenu à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, au mois de novembre 2017, et dont les participants ont choisi à l’unanimité Tunis pour la tenue …

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Mohamed Abbess

“I am responsible for the training of workers in the school building. At the start of this project is to  study Was made in order to Identify the specifics of the area and enable the office to create Employment Opportunities for the locals. It allowed us to That found valuable source of income of the area is:  natural stone. When we talk about this project, we are interested in the raw material Basically, the Stones the Stones That Were oz Perceived by the local residents as a burden and now Regarded as natural wealth. Our main goal Was a maximum use of the stone. We Could built buildings and make decorative stones. And w e used the waste of the …

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Aymen Raddaoui

“I started working with the ILO in 2015 When the project Began to Essourour city of Gafsa. I Was recruited as senior technician in civil engineering to Oversee and monitor the work. Originally, the place was used as a field football. When the idea Was Proposed, everyone Agreed to replace it by a market and shops. Indeed, That Would revitalize the area and create new jobs. “

Rebeh Gharbi

« ‘‘ L’union fait la force.’’ Quand nous avions commencé, nous étions seuls et nous nous sommes heurtés à plusieurs difficultés. Mais, dès que nous avons commencé à travailler avec le BIT, beaucoup de choses ont changé. Nous travaillons désormais dans un environnement favorable et nous faisons tout pour atteindre nos objectifs.Le village artisanal est censé nous apporter un plus à nous, les artisans. Mais la sculpture sur bois s’est avérée être un domaine semé d’embûches. En fait, tous les artisans qui travaillent ensembles ne possèdent pas le même savoir-faire ce qui peut parfois poser problème. En plus, aucune mesure de sécurité n’a été prise en compte.Maintenant la situation s’est améliorée et nous en sommes reconnaissons »

Rachida Selmi

« Je commence ma journée très tôt le matin. Je me lève, je m’occupe de ma maison et vers neuf heures, j’enfile ma tenue de travail et me dirige vers la montagne. Munie d’une paire de ciseaux pour couper les herbes et d’un sac pour les contenir, j’essaye d’emprunter le chemin le plus propre. Lors de la cueillette, je prends soin de couper seulement les deux tiers de la plante. Puis, quand je rentre chez moi, je procède au séchage des plantes qui se fait au soleil. C’est une opération qui peut durer de trois à sept jours. Après le séchage, les plantes sont amenées à l’atelier et sont pesées pour pouvoir enfin être distillées. La distillation des plantes est …

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Sassia Bougatfa

« Je m’appelle Sessia Bougatfa. Je suis originaire de Belkhir, une région qui se situe dans le gouvernorat de Gafsa. Je suis artisane spécialisée dans la fabrication des tapis traditionnels tunisiens appelés « Margoum ». Quand j’étais plus jeune, j’ai dû arrêter mes études. Comme je n’avais aucune rentrée d’argent, ma mère m’a proposé d’apprendre le tissage des tapis Margoum. Je m’y suis mise et j’ai commencé à développer mes capacités en apportant de nouvelles idées, des techniques et des dessins. C’est alors que j’ai proposé au délégué régional de Gafsa d’exposer mes créations dans des foires. Ma proposition s’est avérée être une excellente initiative car elle m’a permis de participer à des foires plus importantes au niveau national comme …

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Nawwa Bchatmia

« Le ministère de l’agriculture nous a fourni le local et le BIT le matériel. Nous avons été formés pour apprendre à gérer le marketing et les affaires administratives. Aujourd’hui nous cherchons à développer nos produits comme les herbes aromatiques et les fruits secs. Nous remercions le BIT car il nous a beaucoup aidés. Nous avons complètement changé notre manière de travailler. Désormais nous faisons tout pour que nos produits soient de qualité et qu’ils soient à même de concurrencer n’importe quels autres produits sur le marché. Dès leur entrée sur le marché, nos produits ont connu un énorme succès de part leur qualité. Ce sont des produits biologiques et 100 % naturels. »

Moufida Gha

« Nous avons tous arrêté l’école très tôt. Nous voulions faire des projets mais toutes les portes étaient fermées. En fait, sans aucune qualification et vivant dans une région très peu développée économiquement, cela était très difficile pour nous. En plus, n’étant motivés que par l’idée d’obtenir un salaire, nous n’avions que très peu d’ambition à devenir créateur de projet. Nous avons été formés à la fabrication du fromage blanc, de la mozzarella, du petit suisse, du yaourt et de la ricotta. Nous avons introduit une plante typique de la région « l’armoise » pour faire du fromage à l’armoise champêtre. Cette plante, pourtant très utilisée dans nos plats traditionnels, commençait à disparaitre. Ce projet a connu trois étapes pour …

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Souad Jebali

« Tout a commencé avec les réunions organisées avec l’Office de l’Elevage et des Pâturages. A l’époque nous élevions des poules, nous travaillions de manière traditionnelle, nous souffrions du manque des moyens de transport et nous allions jusqu’au Kef pour vendre nos œufs à moins d’un dinar. Aujourd’hui, les choses ont changé. Alors qu’autrefois je laissais les œufs invendus pour ma propre consommation, désormais je peux les vendre au même prix (un dinar) sans me déplacer. Les clients viennent eux-mêmes du Kef et de Jendouba. Autrefois, pour vendre notre lait, nous faisions un long trajet. Nous empruntions un chemin dangereux car nous n’avions pas de route accédant à notre village. Quand il pleuvait, nous étions bloqués et nous ne pouvions …

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Ammar Khedhr

« Nous travaillons cette terre depuis des années. Nous avons l’équipement nécessaire, nous labourons la terre et en plus, l’état a assuré l’installation de canaux et de puits. Pourtant, sans connaitre la raison, la récolte de ces cinq dernières années est restée insuffisante. Nous travaillons la terre de manière traditionnelle. Les autorités régionales nous ont alors apporté leur aide avec l’installation de canaux et de puits. Nous savions qu’il y avait de l’eau sous terre et malgré tous les efforts déployés, nous n’avancions pas. Puis, grâce au BIT, nous avons suivi plusieurs sessions de formations assurées par des ingénieurs et des spécialistes en agriculture au Sahel et au Nord de Gafsa. Certaines sessions ont parfois duré 45 jours. Ces formations …

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