Souad Jebali


« Tout a commencé avec les réunions organisées avec l’Office de l’Elevage et des Pâturages. A l’époque nous élevions des poules, nous travaillions de manière traditionnelle, nous souffrions du manque des moyens de transport et nous allions jusqu’au Kef pour vendre nos œufs à moins d’un dinar.
Aujourd’hui, les choses ont changé. Alors qu’autrefois je laissais les œufs invendus pour ma propre consommation, désormais je peux les vendre au même prix (un dinar) sans me déplacer. Les clients viennent eux-mêmes du Kef et de Jendouba.
Autrefois, pour vendre notre lait, nous faisions un long trajet. Nous empruntions un chemin dangereux car nous n’avions pas de route accédant à notre village. Quand il pleuvait, nous étions bloqués et nous ne pouvions plus vendre nos produits. Mais aujourd’hui, les choses ont changé, grâce au pont nouvellement construit, les revendeurs viennent eux-mêmes chercher mes œufs »

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